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Goûter

Nous n’habitons pas au "twotwooneB baker street", mais presque. Ici, les lampes ont leur chapeau de Sherlock, la DVDthèque possède les Ritchie, le Fisher, le Wilder, le Levinson, la sériethèque attend avec impatience les Sherlock BBciens, en attendant elle a les Sherlock Holmes BBCiens (oui, il y a une différence), la bibliothèque se coltine l’intégrale Conan Doyle et une pipe en bois. Ca ne m’étonnerait même pas que Thomas se mette au violon pour imiter Holmes. Sherlockmania il y a. C’est donc tout naturellement qu’on regarde (un épisode de Sherlock pour la 7ème fois) "La vie privée de Sherlock Holmes" le dimanche après-midi, et puisqu’on est so british ce jour-là, on se fait un petit bread and butter pudding. Le chocolat n’a rien à voir avec Sherlock, il nous aurait fallu du thé, mais franchement, un chocolat chaud meringué alors qu’il pleut dehors, c’est pas le top?

une douzaine de tranche de pain de mie blanc – 1 boîte de crème anglaise de 50cL – des pépites de chocolat achetées ou maison (environ 100g. On le fait au chocolat mais le plus typique se fait avec des raisins secs) – environ 30 g de beurre – sucre glace

Si le pain est rassis, l’utiliser tel quel, sinon passer les tranches au four pendant une dizaine minutes (à 80°).
Préchauffer le four à 180°.
Beurrer un moule à gratin, tapisser le fond de crème anglaise (1/4 de la boîte environ).
Faire tiédir la crème anglaise restante. Imbiber les tranches de pain de crème anglaise et les déposer dans le plat à gratin en parsemant entre chaque tranche des pépites de chocolat (au lait pour nous). Arroser avec le reste de crème anglaise, ajouter une poignée de pépites de chocolat et le beurre en petits morceaux.
Enfourner pour 30 minutes. Saupoudrer de sucre glace avant de servir.

1 blanc d’oeuf (35g) – 60 g de sucre – 60 mL d’eau – 2 mugs/bols de lait ( la quantité de chocolat chaud que vous allez boire.) – 10 carrés de chocolat noir (dessert Nestlé pour nous)

Faire un sirop de sucre: mettre le sucre et l’eau dans une casserole, le sirop doit atteindre 118°
Monter le blanc en neige, lorsque le sirop est prêt le verser en filet sur le blanc en neige tout en continuant de fouetter. Fouetter jusqu’à ce que la meringue épaississe et brille  et qu’elle ne soit plus chaude. Réserver.
Faire fondre le chocolat doucement dans une petite casserole, lorsqu’il est presque fondu, ajouter un peu de lait et remuer afin d’obtenir une préparation homogène. Ajouter le reste du lait et faire chauffer. Avan de servir, fouetter pour homogénéiser et verser dans les mugs, ajouter 2 belles cuillères à soupe de meringue. Parsemer de chocolat en poudre, de vermicelles ou de perles ou faire "griller" au chalumeau.

Thomas mélange sa meringue dans son chocolat afin d’avoir un choco épais et mousseux. Je bois mon chocolat à petites gorgées à travers la meringue et j’en mange quelques morceaux de temps en temps. Chacun son truc!

La dernière fois que je suis allée Chez Léontine, la team (la léonteam?) proposait un gâteau à la fleur d’oranger et à la confiture de quetsches. Avec mon diabolo à l’orgeat (encore et toujours…), j’ai dégusté une part de gâteau nature légèrement parfumé à la fleur d’oranger et fourrée avec une poêlée de quetsches. Je me suis inspirée de mon délicieux goûter pour refaire un gâteau quetsches et fleur d’oranger à la maison. J’ai décidé de faire un biscuit de savoie (Chez Léontine, le gâteau était un peu plus dense, la parfaite équation entre le gâteau au yaourt et la génoise) à la fleur d’oranger et de le garnir avec la confiture de quetsches faite le jour-même et quelques quetsches fraîches qui avaient passées la nuit dans le sucre. Le résultat fut à la hauteur, le biscuit était léger, aérien et délicatement parfumé et les quetsches dans leur confiture maison pleines de goût. Plus qu’à retourner chez Léontine, et refaire des gâteaux aux quetsches tout l’automne.

6 oeufs – 200 g de sucre – 120g de fécule de maïs – 1 c.c d’arôme de fleur d’oranger – de la confiture de quetsches (environ 150 g) – 150 g de quetsches – du sucre glace (facultatif)

Préchauffer le four à 120°.
Séparer les blancs des jaunes. Fouetter les jaunes avec le sucre versé petit à petit jusqu’à ce que le mélange soit blanc et mousseux. Ajouter la fleur d’oranger puis la fécule tamisée et mélanger.
Monter les blancs en neige, incorporez les délicatement au mélange.
Beurrer un moule de 24cm de diamètre, verser la préparation et enfourner pour 50 mn.
Lorsque le gâteau est cuit, le laisser 10 mn dans le four éteint, porte entrouverte.  Démouler et laisser refroidir sur une grille.
Après complet refroidissement (le lendemain pour moi), couper le gâteau au centre, horizontalement et tartiner la base de confiture de quetsches. Déposer quelques quetsches coupées en deux sur la confiture (mes quetsches ont passées la nuit dans un peu de sucre, elle seront cuites par le sucre, plus tendres) et refermer avec l’autre moitié du gâteau. Saupoudrer de sucre glace.

Cet été, c’est ricotta mania à la maison. Hier nous avons mangé des escalopes de poulet fourrées à la ricotta, aux olives et au basilic, un délice. Et l’après-midi même, j’étais de retour dans la cuisine pour réaliser au choix -les trois venants de chez Edda-: le cake à la ricotta et aux myrtilles, le gâteau au maïs, aux agrumes et à la ricotta ou la crostata di ricotta. Après réflexion, vote de la famille, inspection des frigos, débat sur la texture et sur si oui ou non on mettait du chocolat dans la crostata, c’est le gâteau qui l’emporta. Le maïs donne une couleur jaune magnifique au gâteau, la texture est plutôt dense, c’est un "gâteau de goûter" à tremper dans du thé (au gingembre!) mais pas étouffe-chrétien. La recette a été modifiée, moins de sucre, un peu de mascarpone et de bicarbonate et moins de sirop pour arroser le gâteau (je pense que j’essayerai de ne pas l’imbiber de sirop la prochaine fois, car il était magnifique en sortant du four!). A tester et à conserver dans du film alimentaire pour le petit déjeuner du lendemain…

250 g de ricotta fraîche – 130 g de sucre – 2 c.à.s de mascarpone – le zeste d’un citron et d’une orange – le jus d’1/2 citron et d’1/2 orange – 3 oeufs – 180 g de farine de maïs – 70 g de farine – 1 c.à.c de levure chimique – 1 c.à.c de bicarbonate (pour un moule de 24 cm de diamètre)
pour le sirop: 1/2 jus de citron – 1/2 jus d’orange – 20 g de sucre

Préchauffer le four à 180°.
Fouetter la ricotta, le mascarpone, le sucre, le zeste et le jus. Incorporer les oeufs un à un. Ajouter les farines, la levure et le bicarbonate tamisés, petit à petit en mélangeant avec une spatule jusqu’à ce que la pâte soit homogène. Verser la préparation dans un moule beurré et fariné. Enfourner pour 35 minutes environ.
Pendant ce temps, mettre les jus et le sucre dans une casserole et attendre le début de l’ébullition. Couper immédiatement. Réserver (il faut que le sirop soit tiède quand le gâteau sort du four, vous pourrez alors le remettre sur feu très doux 5 minutes avant la fin de la cuisson.)
Sortir le gâteau du four et l’arroser du sirop. Attendre que le gâteau soit imbibé et le laisser refroidir sur une grille

Les cookies de Guillemette, issus de son livre Desserts des jours heureux que je vous recommande (une fois de plus!). Pour tous les lecteurs de blog qui en ont ras la casquette de voir des articles sur la quête du parfait cookie chewy, aujourd’hui -coup de chance- c’est juste la recette (et une photo pour vous convaincre!).

120 g de farine – 90 g de sucre roux – 60 g de purée d’amandes (dans n’importe quel magasin bio) - des pépites de chocolat (ou encore mieux: du chocolat noir cassé en petits morceaux)- 1 oeuf – 1/2 c.à.c de bicarbonate de soude

Préchauffer le four à 150°.
Fouetter le sucre, l’oeuf et la purée d’amandes. Ajouter la farine et le bicarbonate, mélanger à la spatule puis incorporer autant de pépites de chocolat que vous voulez. Recouvrir la plaque de cuisson de papier sulfurisé.
Former de petites boules de pâte, les disposer sur la plaque en les écrasant légèrement, enfourner pour 10 minutes.
Laisser les cookies refroidir sur la plaque (ils sont encore un peu fragiles à la sortie du four).

Je fête Cannes à ma façon (oui l’article est publié en retard!). L’an dernier c’était chantilly rose et tapis rouge, cette année après un burger de fin d’examens bien mérité, nous sommes allés voir le film d’ouverture de Cannes: Moonrise Kingdom, de Wes Anderson. Le lendemain ce fut pancakes du matin au lait fermenté en discutant du film. "La" recette de pancakes qui prend le dessus sur celle ci et même celle là (pour l’instant…). Et utilisable immédiatement! J’ai pris la recette ici (mon répertoire anglo-saxon du moment), elle a subi seulement quelques modifications. Elle est mesurée en cup dans la recette originale, j’ai la chance d’avoir acheté un petit mesureur-cup en forme de robot, mais je vous la traduit en grammes!

Pour une dizaine de pancakes:

130 g de farine – 1/2 c.à.c de levure chimique – 1/4 de c.à.c de bicarbonate de soude – 2 pincées de sel – 230 g de lait fermenté – 1 oeuf – 1 c.à.c d’huile végétale.

Mélanger la farine, le sel, la levure et le bicarbonate. Faire un puits au centre. Dans un autre récipient, fouetter l’oeuf avec le lait et l’huile puis verser dans le puits. Mélanger au fouet main ou à la spatule juste pour que les ingrédients soient mélangés, il ne faut surtout pas trop fouetter la préparation, s’il y a quelques grumeaux, ce n’est pas grave! Faire chauffer une noix de beurre dans une poêle et déposer des tas de pâte avec une cuillère à soupe ou une louche. Lorsque de petites bulles apparaissent et qu’elles éclatent à la surface (environ deux minutes), retourner le pancake et laisser cuire une minute. Servir avec du sirop d’érable, des oeufs, du bacon ou bien du chocolat, des fraises, de la confiture, comme vous voulez, de toutes façons ils sont excellents…

Hier soir c’était barbecue chez M. pour fêter la fin d’année (et de licence!) de toute notre petite promo. Normalement je leur fait leurs cookies au beurre de cacahuètes et pépites de chocolat (un peu le cookie-mascotte de la classe), mais là j’ai ouvert mon livre de Martha Stewart et boumbadaboum: brownies marbrés chocolat et beurre de cacahuètes (le truc bien calorique, bien addictif, bien ricain, bref le gâteau gagnant). Sauf qu’arrivée au supermarché je tombe des nus en regardant le prix du pot de beurre de cacahuètes: 4,27€!  Le fameux Skippy turquoise, pot de 340 g à quasiment cinq euros. Je dis non, non, non et re-non. Direction biscuits apéro où j’ai pris un paquet de cacahuètes non salées (Benenuts) à 1,50 € les 200g, qu’à cela ne tienne, je vais faire mon beurre de cacahuètes!

Beurre de cacahuètes maison:
200 g de cacahuètes non-salées – 2 cuillères à soupe de miel (ou du sucre) – 2 cuillère à soupe d’huile végétale

Mettre les cacahuètes dans le mixeur et commencer à mixer. Lorsque les cacahuètes sont réduites en poudre, ajouter le miel et mixer. Ajouter l’huile. Mixer jusqu’à ce que les cacahuètes se transforment en une pâte lisse. Mettre dans un pot de confiture vide et lavé. Conserver au frigo.

Il faut être patient, le temps que les cacahuètes deviennent une pâte, ce n’est pas en ajoutant des lampées d’huile que cela ira mieux. Au contraire, le beurre de cacahuètes maison permet de faire sa pâte à tartiner avec beaucoup moins de matière grasse que celles vendues dans le commerce, et en plus c’est sans huile de palme! Alors, heureux?

Brownies marbrés chocolat – beurre de cacahuètes de Martha Stewart, recette légèrement modifiée:

Pour la partie chocolat:
170 g de chocolat noir – 115 g de beurre – 140 g de sucre – 3 oeufs – 1 c.à.c d’extrait de vanille – 90 g de farine – 1 c.à.c de levure chimique – 1/4 de c.à.c de sel

Faire fondre le chocolat avec le beurre. Laisser tiédir.
Ajouter le sucre au chocolat-beurre, fouetter, puis ajouter les oeufs. Fouetter jusqu’à ce que la pâte soit lisse et homogène. Ajouter la vanille. Incorporer la farine, le sel et la levure, mélanger bien.

Pour la partie beurre de cacahuète:
200 g de beurre de cacahuètes (maison!) – 60 g de beurre fondu – 60 g de sucre glace – 1/4 de c.à.c de gros sel

Mélanger tous les ingrédients jusqu’à avoir une pâte lisse.

Préchauffer le four à 180°.
Tapisser un moule carré (20×20) de papier sulfurisé. Beurrer le papier (double sécurité!). Verser un tiers de la pâte chocolatée. Ajouter des petits tas de pâte cacahuètée à la cuillère à soupe. Verser le reste de la pâte au chocolat. Ajouter des petits tas de pâte beurre de cacahuètes. Avec un couteau à bout rond, mélanger les deux préparations en faisant des mouvements de haut en bas.
Enfourner pour 45 minutes. Laisser refroidir 10 minutes dans le moule puis déposer sur une grille pour laisser refroidir le brownies. Couper en petits carrés.

 

Pour se donner des forces avant un dimanche après-midi de révisions! Préparation express et à 4 mains du brunch en écoutant Jacques Audiard et Rébecca Manzoni. Du bacon et des oeufs brouillés transformés en millefeuille (pour changer un peu du toast) et arrosés de sirop d’érable, et les british scones de la BBC dévoilés par mon Indiana Jones à moi, Loukoum, qui les a tellement encensés que les tester était devenu une priorité (Mummy, be ready, j’ai trouvé des super scones!) + du jus d’oranges fraîchement pressées. Au boulot!

Millefeuille oeufs brouillés et bacon au sirop d’érable:

8 tranches de bacon (ou 6 pour un plus petit millefeuille) rondes – 4 oeufs – 3 c.à.s de crème fraîche épaisse – 1 pincée de sel – poivre – ciboulette – 1 poignée de gruyère râpé – 1 noix de beurre – sirop d’érable

Faire revenir le bacon dans une poêle. Pendant ce temps, casser les oeufs dans un bol, battre avec une fourchette. Ajouter la crème, le gruyère, le sel, le poivre et la ciboulette fraîchement ciselée. Mélanger.
Dans une casserole, faire fondre la noix de beurre, ajouter le mélange d’oeufs et faire cuire sans cesser de mélanger au fouet.
Lorsque la texture vous plaît (ne pas rester trop sur le feu, sinon les oeufs vont être tout secs!), retirer du feu.
Mettre une tranche de bacon dans chaque assiette, ajouter un peu d’oeuf brouillé, du bacon, de l’oeuf, du bacon, de l’oeuf, du bacon. Arroser d’un peu de sirop d’érable (à goûter impérativement!).

Scones de la BBC via Loukoum:

350 g de farine – 4 pincées de sel – 1 sachet de levure chimique – 85 g de beurre coupé en morceaux – 1 c.à.s de sucre – 115mL de lait fermenté (Yoplait en fait, trouvé chez Inter, repéré chez Monop aussi) – 65mL de lait demi-écrémé – du mascarpone – de la confiture de framboises/fraises/ce que vous voulez.

Préchauffer le four et la plaque de cuisson à 200°.
Mélanger la farine, le sel, la levure. Ajouter le beurre et sabler du bout des doigts. Ajouter la cuillère de sucre. Faire tiédir les laits. Ajouter à la préparations sèche. Avec un couteau rond ou votre index propre, mélanger pour amalgamer le liquide au sec. Dés que c’est amalgamé, pétrir très légèrement (à minima, c’est à dire le moins possible, dés que la pâte est belle on n’y touche plus. Si l’on veut se défouler en pétrissant une pâte 10 minutes, on fait du pain!): faire seulement 4, 5 tours de pâte (40 secondes à peine!) pour lui donner une forme de boule (Attention, il faut pétrir le moins possible mais la pâte doit tout de même être un peu "jolie").
Déposer la pâte sur le plan de travail fariné, et étaler légèrement avec vos mains (3 cm d’épaisseur), avec un emporte pièce ou un verre de diamètre 5 cm, faire des ronds dans la pâte, d’un coup sec. Quand  2, 3 scones sont découpés, rassembler les chutes de pâte en pétrissant très brièvement et répéter l’opération jusqu’à épuisement.
Enfourner les scones sur la plaque chaude recouverte d’un papier cuisson, pour 12 minutes.
Déguster tièdes, à la sortie du four ou froids. (À conserver dans un sac congélation à température ambiante et à réchauffer avant dégustation).

Les scones se mangent avec une double crème (clotted cream) introuvable ici, nous les avons donc mangé avec de la triple crème (pas bêtes les affamés!) italienne, du mascarpone, et un peu de confiture à la framboise.  Un délice.

Sheldon: Howard, are you having a ‘Make Your Own Sundae’ bar’?
Howard: I don’t think so.
Sheldon: Well, you should. 50% of all marriages end in divorce. But 100% of all ‘Make Your Own Sundae’ bars end in happiness.

Extrait de l’avant dernier épisode du Big Bang Theory

Le sundae bar est un concept américain qui fleurit un peu partout, dans les anniversaires et les mariages. Le principe est simple: on choisit sa glace ou son sorbet et une multitude de "toppings" : sauce au chocolat, daims éclatés, morceaux de fruits, pépites de chocolat, caramel, coulis de fruits rouges, billes multicolores, cacahuètes, oréos, oursons, meringues, guimauves, chantilly, m&m’s, bref vous voyez l’idée. Inspirée par Sheldon, je me suis fait pour finir l’épisode un petit "bar" à ma façon!

1 banane – 1 poignée de fraises – une poignée de noix de pécan – quelques carrés de chocolat noir fondus – du caramel au beurre salé Salidou

Découper la banane en rondelles, ajouter les fraises entières ou en gros morceaux dans une petite assiette. Dans 3 petits bols disposer le chocolat fondu, les noix de pécan grossièrement écrasées, le caramel et faites ce que vous voulez avec tout ça! (Vous noterez le verre de diabolo à l’orgeat sur le coin de ma table!)

Toujours à l’occasion du petit-déjeuner de la fac, j’ai fait ces brownies aux oréos, qui -ça ne vous étonnera pas- ont cartonné auprès des étudiants. Vous imaginez bien oréos+brownies, ça attire les foules! J’ai eu la recette sur le super blog de Lost in London qui est une mine de recettes parfaites (dont un ricotta’s cake à tester absolument et une galette aux pralines roses!). De plus c’est un carnet d’adresses pour vos week-end londoniens donc n’hésitez pas! PS: je ne prends jamais les photos des autres blogs mais cette fois j’ai complètement oublié de photographier mes brownies, so…

(Bref, pour toi Ysé, qui m’oppresse depuis une semaine, voilà la recette!)

photo du blog "Lost in London"

3 oeufs – 2 jaunes d’oeufs – 200g de chocolat – 150 g d’oréos – 160 g de beurre – 165 g de sucre roux – 2 c.à.s de farine – 1 c.à.s de cacao en poudre – 1 pincée de sel

Préchauffer le four à 180°.
Beurrer un moule carré de 20cm et tapisser le de papier sulfurisé (super démoulage!).
Faire fondre le beurre avec le chocolat à la casserole ou au micro-ondes, bien mélanger, réserver.
Fouetter les oeufs entiers et les jaunes d’oeufs jusqu’à ce que le mélange soit mousseux, ajouter le sucre en continuant de fouetter, puis le mélange chocolat/beurre. Bien mélanger.
Ajouter la farine, le sel, le cacao et la moitié des oréos grossièrement écrasés. Bien mélanger à l’aide d’une spatule.
Verser la préparation dans le moule et déposer sur le dessus des morceaux d’oréos (comme sur cette photo ).
Enfourner pour 30 minutes environ, le milieu doit être encore "gluant" (la pointe du couteau ne ressort pas complètement sèche). Laisser refroidir dans le moule puis découper en carrés.

J’ai mis trois ans à ramener à Lille le gaufrier familial qui traînait tout en haut d’un placard. Pauvre gaufrier abandonné. A la maison, la reine des gaufres c’est ma cousine. Et  comme (par chance) c’est aussi notre voisine, lorsqu’elle prépare des gaufres elle nous passe toujours un coup de fil. Vu notre consommation de gaufres lors de ces goûters, je comprends que le saladier soit gros comme le chaudron de Panoramix. Elle m’a légué sa recette (des gaufres de Bruxelles), je la mettrais sur le blog un de ces jours (si j’ai son autorisation), ce sont les meilleures! En attendant, j’ai trouvé ma parfaite recette des gaufres liégeoises, la voici!

1 sachet de levure de boulanger sèche (8g) – 240 g de farine – 100 mL de lait – 1 oeuf – 1 c.à.c de sucre – 100 g de beurre mou – 100 g de sucre perlé

Faire tiédir le lait, délayer la levure dedans, laisser reposer 5 minutes. Ajouter la cuillère de sucre et l’oeuf, fouetter à la fourchette, réserver.
Dans un saladier, mettre la farine avec une pincé de sel, faire un puits  et verser le mélange à la levure et le beurre. Mélanger bien jusqu’à ce que la pâte soit homogène. Laisser lever 30 minutes, incorporer le sucre perlé et laisser lever au minimum 30 minutes. Faire chauffer le gaufrier (inutile de le graisser) et déposer un petit pâton de pâte (une grooosse cuillère à soupe environ), faire dorer.
Ces gaufres sont excellentes chaudes, à la sortie du gaufrier. Froides, elles ne sont pas bonnes, mais vous pouvez faire cuire les gaufres à l’avance et les réchauffer dans le gaufrier.