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Cinéma

Un peu de vert pour Pâques, et bien sûr, du chocolat… Et pour accompagner ces petits muffins moelleux, une sélection de DVD verts!

Pour 6 à 8 muffins (selon la taille de vos moules):
125 g de farine – 70 g de sucre – 40 g de beurre fondu – 1 bonne c.à.c de levure chimique – 1 pincée de sel – 1 oeuf – 75 mL de lait – 1 grosse c.à.c de thé matcha – 60 g de chocolat noir découpé en pépites grossières ou 60 g de pépites de chocolat

Préchauffer le four à 180°.
Dans un récipient, mélanger la farine, le sucre, le sel, la levure, le thé matcha, les pépites de chocolat. Ajouter l’oeuf, le beurre fondu, le lait et mélanger. Le mélange doit être homogène mais encore un peu grumeleux (en 30 secondes c’est fait quoi!). Mettre des caissettes en papier dans des moules à muffins et verser la pâte. Enfourner pour 15 minutes (vérifiez la cuisson avec la pointe d’un couteau, si elle ressort sèche, c’est bon!)

Des DVD verts dans une DVDthèque chromatique:

Snake eyes (1998) de Brian de Palma avec Nicolas Cage
Un génial thriller de de Palma avec Cage dans l’un de ses meilleurs rôles. Ricky, policier véreux, enquête sur un assassinat politique attenté en plein milieu d’un match sous les yeux de 14000 témoins. Un huit-clos haletant et une mise en scène réussie (les 13 premières minutes du film relèvent de l’excellence).

Le festin de Babette (1987), de Gabriel Axel avec Stéphane Audran
Détenteurs de blogs culinaires, fins gourmets et gros gloutons, j’espère que vous avez vu ce succulent film!
Babette, fine cuisinière, prépare avant son retour en France après 14 ans au Danemark, un somptueux dernier repas aux habitants de son village. Cailles en sarcophage à la truffe et au foie gras, soupe à la tortue et babas au rhum défilent tout au long d’un film plein de grâce. (Attention, ça peut ouvrir l’appétit…)

Harold et Maude (1971), d’Hal Ashby avec Ruth Gordon et Bud Cort
Dans le top 10 de mes films préférés. Un chef d’oeuvre, ni plus ni moins. Un couple atypique formé d’un jeune garçon fasciné par la mort, metteur en scène de ses nombreux suicides et d’une vieille dame pleine de vie, anarchiste et irrésistible. C’est poétique, surprenant, drôle et émouvant. Et Cat Stevens a fait la BO. Un chef d’oeuvre j’vous dis!

Sideways(2005), d’Alexander Payne avec Paul Giamatti.
Celui que je n’ai pas encore vu!

Green Hornet (2011), de Michel Gondry avec Seth Rogen, Christopher Waltz et Cameron Diaz
Suite à la mort de son père, le fêtard Britt Reid devient le fortuné directeur d’un journal. Avec son acolyte et préposé au café Kato, ils vont devenir des super-héros en quête de justice. Gondry nous régale d’un film drôle et déjanté ou acteurs génialement comiques et esthétique soignée cohabitent gaiement sous quelques grosses explosions et autres courses poursuites.

Raison et sentiments (1996), d’Ang Lee avec Hugh Grant, Emma Thompson, Kate Winslet et Alan Rickman
Basé sur un roman de Jane Austen, le film raconte les histoires d’amour de deux soeurs devant se marier après la mort de leur père. Dans la veine d’Orgueil et préjugés avec un casting de très haut niveau et un accent anglais "so cute"!

Le frelon vert (1966) 3 épisodes de la série TV, avec Bruce Lee
La version télévisée du Green Hornet, qui était d’abord une série radiophonique créée par William Dozier. Plutôt amusant de regarder ces épisodes et le film de Gondry, pour ceux qui n’ont pas peur de faire une overdose de vert. C’est old school, Bruce Lee se bat et la musique du générique de cette série de super-héros est (désormais tarantinienne) super-cool.

Ushuaïa Nature, 6 épisodes
Inutile de présenter l’émission, j’ai piqué les DVD à Thomas car parfois je trouve des épisodes très réussis comme celui ci, au Mozambique.

That’s 70′s show, saison 1 (1998)
La meilleure saison de la série, mention spéciale pour l’épisode Star Wars!

How I met your mother saison 3 (2007)
Une série désormais culte. La saison 3 fait partie des bonnes saisons d’HIMYM, qui  deviennent moins bien après la 4. Dans celle ci Ted, en quête du grand amour, a rompu avec Robin (très bon le premier épisode avec Enrique Iglesias) et fait la connaissance de Stella. Des épisodes drôles et réussis d’une saison aboutie ("wait for it" 1, "dowisetrepla"7, "spoiler alert"8, "the platinum rule"11, "the bracket"14, "sandcastes in the sand"16…)

Get ready for the ride of your life. Parce que les scones au fromage, ça pourrait aussi porter cette phrase de la promo de Sherlock. J’ai déjà fait des scones salés l’an dernier (aux tomates séchées, jambon et gruyère) recette adaptée d’un calendrier Wallace et Gromit. Mais aujourd’hui ce sont les scones de Gracianne que j’ai testés, recette, of course, trouvée sur Beau à la louche. Les scones sont bien moelleux et embaument le cheddar (et le mieux du mieux du mieux: ils se conservent, au moins 3 jours. Hier nous les avons mangés tièdes, avec une petite salade et de la viande de porc séchée, aujourd’hui, je m’en suis fait un sandwich pour la fac  avec une tranche de truite fumée, pratique!).

Le scone-sandwich

 Ah les anglais… non seulement ils ont Harry Potter, le tea time, les Beatles mais en plus ils ont les scones et Sherlock. Holmes bien sûr. Héros des livres de Sir Arthur Conan Doyle, que la BBC a eu la bonne idée d’adapter en série… au 21ème siècle. Ne partez pas en courant, c’est excellent et, avec ou sans scones, vous allez devenir accro. Entre l’image du Sherlock à casquette et à pipe (désormais Sherlock d’"antan") et le Robert Downey Jr. Sherlock tout en bagarre et en muscles, on avait un peu de mal à répondre à la question: mais qui es tu Sherlock Holmes? Peut être serait-ce un mix des deux, projeté dans le Londres de 2010, incarné avec justesse par Benedict Cumberbatch (La taupe et prochainement méchant dans Star Trek), accompagné de son fidèle Watson joué par Martin Freeman (je l’ai reconnu au premier coup d’oeil: la doublure porno dans Love Actually, si si, mais surtout c’est le futur (très médiatisé) Bilbo Le Hobbit. Martin: bankable). A raison de 3 épisodes par saison (et de deux saisons) d’une durée de 90 minutes, la série emprunte plutôt le format téléfilm. Mais attention, BBC style! Alors du bon, du grand, du montage top niveau (The hounds of Baskerville,même si l’épisode n’est pas le meilleur), du scénario bien ficelé, du dialogue ping-pong entre les deux héros aux remarques acérées de Sherlock, de la belle photo et de l’accent britannique. Damn, ils sont forts. Je vous mets la bande annonce du premier épisode ici.

Et les scones pour regarder Sherlock?

450 g de farine – 50 g de cheddar râpé – 50 g de parmesan râpé – 1 sachet de levure chimique – 1 c.à.c de sel – 1 c.à.c de poivre – 2 pincées de piment d’Espelette – 50 g de beurre froid – 20 g de persil (ou de ciboulette) ciselé – 220 mL de lait – 1 oeuf + 1 jaune pour la dorure

Mélanger la farine, le sel, le poivre, la levure chimique et le piment. Ajouter le beurre coupé en petits morceaux et sabler du bout des doigts. Ajouter les fromages et le persil.
Battre, dans un récipient différent, le lait et l’oeuf. Ajouter le au mélange sec et amalgamer avec une fourchette, pétrir légèrement: le temps de faire une boule (sinon les scones seront denses).
Etaler la pâte sur le plan de travail fariné en un cercle de 2 cm d’épaisseur.
Préchauffer le four à 180° (160° pour moi, mais mon four est un peu La Torche des 4 fantastiques).
Dorer les scones avec le jaune d’oeuf à l’aide d’un pinceau, saupoudrer d’un peu de parmesan ou gruyère râpé, et découper en 6 ou 8 parts. Déposer les parts triangulaires sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé.
Enfourner pour 15 minutes (les scones ne doivent surtout pas trop cuire car ils doivent conserver leur moelleux).
Sortir du four et déguster immédiatement ou laisser tiédir/refroidir (pour les conserver: emballez-les dans du papier aluminium)

Et j’oubliais, pour ceux qui ne connaissent pas, un film a été produit par Spielberg en 1985 sur un Sherlock jeune, menant sa première enquête: Young Sherlock Holmes ou le secret de la pyramide. Et bien sûr pour les plus jeunes (ou les nostalgiques): Basil détective privé, la souris Sherlock de Walt Disney, trop peu connu à mon goût!